Plusieurs journalistes et un avocat ont été violemment interpellés dans un centre de détention à Yaoundé, dont des collaborateurs de l'Associated Press. Un journaliste s'est effondré en cellule suite à des violences physiques infligées par les forces de l'ordre.
Entrave à la couverture d'un dossier sensible
L'équipe enquêtait sur l'expulsion vers le Cameroun de migrants non camerounais, dans le cadre d'un accord avec l'administration Trump. Malgré leur libération après de longs interrogatoires, le matériel informatique et les téléphones ont été confisqués pour avoir pris des photos et vidéos.
Contexte de la détention
En effet, le groupe travaillait avec des personnes expulsées de force vers le Cameroun, alors qu'aucun ne semble être de nationalité camerounaise. L'incident serait lié au non-respect de l'interdiction de filmer ou photographier imposée par les autorités de Yaoundé.
Le syndicat des journalistes anglophones a condamné ces interpellations comme une entrave à la liberté de la presse. Le flou entourant les motifs de l'agression et la saisie de leur matériel suscitent de vives inquiétudes sur la transparence des procédures de détention au Cameroun.

Commentaires
Enregistrer un commentaire